Marcel Amont 13 Octobre 2006, Est Républicain / 20 Octobre 2015
"Quand je pense à Besançon, je pense à un homme, Jean de Gribaldy. Je fréquentais pas mal le monde du cyclisme à l'époque. On est devenu copain. Ce que j'appréciais, c'était la clairvoyance de l'homme. Il était très intelligent.

Après son dernier Tour de France, il est devenu le héros régional. Assez pour ouvrir son magasin de cycles, place de la Révolution, où tout le monde venait le voir.

Pour moi, Besançon, c'est lui".

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20 Octobre 2015

Jean de Gribaldy était un type formidable. Un mariole, et cela n'a rien de péjoratif, bien au contraire. Un gars astucieux, habile et très intelligent. Il a compris très vite, alors même qu'il était encore coureur, qui lui fallait préparer l'après-carrière cycliste. C'est comme cela qu'il a ouvert sa première boutique début 1947, avant de se lancer au départ de son premier Tour de France l'été qui a suivi.

A chaque fois que je viens chanter à Besançon, la ville me rappelle à sa mémoire, au souvenir de cet ami.

Il m'invitait aux présentations de ses équipes à Paris, et je m'y rendais toujours avec joie, c'était un intense moment d'amitié et de convivialité. Et puis Jean connaissait bien la nuit parisienne, l'Alcazar et le Paradis Latin de son vieux copain Jean-Marie Rivière, c'était quelque chose croyez-moi !

Il a été et restera pour l'éternité un géant de l'histoire du cyclisme. Tenir entre mes mains ce livre qui lui est tout entier consacré me ravit et m’émeut beaucoup à la fois. Il le mérite amplement. C'était un type merveilleux.

Passionné de cyclisme, je vais me régaler !




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